
Tout de suite, dès le début, je pense déjà au dessert, qui viendra clôturer ce repas. ça s’organise, je délecte à l’avance. Il s’agit d’équilibrer les calories sur tout le repas, pour pouvoir apprécier cet écart, et qu’il ne soit pas fatal, pas mortel non, juste qu’il ne fasse pas trop grossir. Afin de ne rien gâcher de cet instant merveilleux.
Donc une salade verte avec quelques tomates fera office d’entrée, puis une pièce de boucher à point avec de la salade verte ! Un petit peu enivré par le kir royal, puis le sancerre rouge et légèrement bercée par ces effluves d’alcool, je me glisse dans la gourmandise. Je suis incorrigible, incurable, je m’enfonce dans la délectation, tout dans mon corps et mon esprit à l’unisson profite de cet instant si indescriptible. La glace à la fraise, puis l’amande grillée, et la chantilly, ho un petit morceau de fraise fraîche, Argh … puis la glace au cassis. Que c’est bon, quel régal, ces sucreries me procurent un plaisir infini, inouï, me soignent, me font dire que décidément c’est bien chouette tout ça ! Je suis revigorée. J’ai une patate d’enfer ! Quel pied !
Le Biquets, Promenade Marcel Proust, Cabourg. 02 31 91 50 66



Je marche sur les œufs mimosa, l’onglet de bœuf sauce au vin avec un supplément de 2 euros. Je cours sur la tarte fine aux pommes chantilly, le gigot d’agneau grillé à la braise, l’échalote grise, la salade de betteraves de toutes les couleurs et la mousse au chocolat. Le Chef Cuistot m’a expliqué que pour faire sa mousse au chocolat il commence par faire une meringue.