Sur le feu

Animations, manifestations, exposition autour de la cuisine.

N’y pense même pas !

Cette fois je n’emmène rien à la plage.
Aucune lecture.
D’abord c’est vraiment nul de ne pas profiter du paysage.
De se fondre dans la nature.
Cette mer turquoise. Oui c’est banal et pourtant jamais vue ailleurs cette couleur incroyable, invraisemblable, c’est l’étalon turquoise. L’originel vient d’ici.
J’ai décidé de déguster chaque instant et ne penser à rien d’autre que ce qui m’entoure. Cet océan, ses couleurs, ses nuances qui se modifient selon la clarté du soleil avec ou sans nuage. Ce sable rose et tellement blanc. Une luminosité inédite pour moi. Tout à fait commune en ce lieu de la mer des Caraïbes, dans cette île des Lucayes ; Eleuthera !

Je ne veux penser à rien.

Mais il ne faudrait pas penser à ne penser à rien. Ça devrait venir sans y penser. Là où ça coince c’est quand on pense qu’il ne faut pas oublier de ne penser à rien sans y penser ! Oui parce que penser à rien et bien c’est déjà penser à quelque chose !
Le problème c’est que si on pense qu’il ne faut pas penser et bien … on pense. Ouais c’est pas facile !
Finalement, quand on pense à rien. Et Bin on le sait pas !
Donc il faut ne pas penser à ne pas penser c’est la seule solution pour penser à rien.

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Irrésistible gourmandise.

Tout de suite, dès le début, je pense déjà au dessert, qui viendra clôturer ce repas. ça s’organise, je délecte à l’avance. Il s’agit d’équilibrer les calories sur tout le repas, pour pouvoir apprécier cet écart, et qu’il ne soit pas fatal, pas mortel non, juste qu’il ne fasse pas trop grossir. Afin de ne rien gâcher de cet instant merveilleux.

Donc une salade verte avec quelques tomates fera office d’entrée, puis une pièce de boucher à point avec de la salade verte ! Un petit peu enivré par le kir royal, puis le sancerre rouge et légèrement bercée par ces effluves d’alcool, je me glisse dans la gourmandise. Je suis incorrigible, incurable, je m’enfonce dans la délectation, tout dans mon corps et mon esprit à l’unisson profite de cet instant si indescriptible. La glace à la fraise, puis l’amande grillée, et la chantilly, ho un petit morceau de fraise fraîche, Argh … puis la glace au cassis. Que c’est bon, quel régal, ces sucreries me procurent un plaisir infini, inouï, me soignent, me font dire que décidément c’est bien chouette tout ça ! Je suis revigorée. J’ai une patate d’enfer ! Quel pied !

Le Biquets, Promenade Marcel Proust, Cabourg. 02 31 91 50 66

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Ultimate chocolate

Il faut que je vous parle d’un gâteau.
Puff !
Mais il faut le soutenir jusqu’au bout et en assumer les conséquences, lourdes !
C’est la faute à Meryl Streep. Oui lors d’une journée de vacances un après-midi près de la cheminée au cœur de l’hiver breton, nous projetons « pas si simple » qui en anglais se dit « it s complicated » ce qui revient au même j’ai envie de dire.
Dans ce film l’actrice est pâtissière boulangère et dirige surtout une boutique où tout le meilleur de ses préparations est en vente, délicieusement présenté. En cuisinière gourmande, elle met aussi la main à la pâte et réalise cet ultimate chocolate. Bien sûr à la télé on n’a pas le goût n’empêche en la voyant dégustée, appréciée, se régaler, en prendre et en reprendre et en reprendre encore. C’est un déchirement de la voir laisser son assiette quelques instants. C’est vraiment très tentant, on a presque un creux à l’estomac. Bon elle est un peu faite donc je suppose que ses sensations sont décuplées. Peu importe moi aussi je veux être dans le même état de régalade qu’elle. Il n y a pas de raison. Donc j’ai trouvé la recipe in the wonderful Google.
Je vous la délivre ci-dessous.

voilà compte tenu des proportions à la lecture vous comprenez où je veux en venir non ?

Et si le secret c était no limit en sucre en beurre en crème fraîche en chocolat hein.

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